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dépenses a été reconnu que les revenus de ladite demoiselle de Molière ont été suffi­sants pour payer et acquitter tant les charges annuelles que ce qui a été payé de ce qui res­tait des dettes passives, même les frais de procès, voyages et contraintes contre le nommé Coiffier1. » Ces mots ne sont-ils pas une confirmation de l'opinion que je viens d'a­vancer ?
1672. — 30 mars.
S ur la requête préfentée au Roi, en fon Confeil, par Jean-Baptifte Pocquelin Molière, comédien du Roi, et damoifelle Armande-Grézinde Béjard, fa femme, héritiers de feu damoifelle Magdeleine Bé­jard, contenant qu'étant dû à ladite feue Béjard, par Antoine Baratier, la fomme de trois mille deux cens livres, par obligation du 18 février 1655, elle f--obligée, pour en faciliter le payement, de faire faifir, le 26 février 1657, entre les mains du findic du
1. Eud. Soulie : Recherches sur Molière, p. 508.